Quoi de plus dur après dresseuse d’ours ? Médecin !
26/10/2011 13:21 par asformedmsg
Un article de Dominique Dupagne sur le p4p.
Ce qui relativise son choix c'est qu'il exercce en secteur 2 avec des honoraires moyens de 50€ (Amelie-direct)
Juste après dresseuse d’ours », les histoires brutes et non romancées d’une jeune généraliste, surnommée Jaddo, sort ce jeudi en librairie.
Jaddo, 31 ans, est médecin généraliste remplaçante. En 2007, elle décide de se lancer dans la tenue d’un blog, pour raconter sa propre expérience sur un ton décalé. « J’avais vu des trucs sidérants, hallucinants à l’hôpital, des trucs que j’étais la seule à voir, qui paraissaient normaux au reste du monde. » Des trucs qu’elle a finalement eu envie de raconter. Des morceaux de vie par bribes, dans le désordre, sans langue de bois, de façon spontanée et toujours avec beaucoup d’humour.
Il y a d’abord les profs pas toujours faciles à suivre en fac de médecine, puis les confrères à l’hôpital dont il faut réussir à déchiffrer les ordres, et enfin, il y a les patients, dont il est souvent question forcément. « Je me moque beaucoup de moi, des médecins et puis aussi de certains patients, c’est vrai, mais c’est toujours avec beaucoup de tendresse. D’ailleurs, je n’aime pas beaucoup utiliser le mot “moquer“. J’en ris plutôt, mais c’est normal en même temps qu’ils disent parfois des conneries puisqu’ils n’y connaissent rien », dit-elle avec le sourire. En tout cas, quand on lui demande ce qu’elle préfère dans son métier, elle répond que ce sont eux, ses patients. « Heureusement qu’ils sont là ! »
Derrière les anecdotes du quotidien, Jaddo touche également du doigt les problèmes plus profonds qui fragilisent la profession : la paperasserie qui n’en finit plus, les aberrations administratives, la multiplication des actes sans coordination, le manque d’humanisme de certains professionnels, la masse d’informations reçues … Pour elle, le plus dur actuellementc’est justement « de faire la part des choses entre toutes les informations. »
Jaddo refuse désormais de recevoir les visiteurs médicaux. « Au début je n’osais pas dire non, raconte-t-elle dans un épisode de son livre. (…) Et puis un jour, j’ai pris assez d’assurance pour oser dire non. (…) C’était complètement inhabituel dans un milieu où c’est tellement banal. J’étais devenue : “ l’interne qui ne reçoit pas les labos“ (cymbales) »
Elle tente donc de s’informer autrement et notamment sur Internet où elle a rejoint une communauté de « gens comme elle ». « C’est une sorte de noyau dur de gens qui partagent mon avis. Ça me rassure. Et j’ai l’impression qu’il y a une sorte de nouvelle génération de médecins beaucoup plus sensibilisés à cette question de la transparence de l’info. » Elle assure n’être qu’en seconde ligne, derrière ce noyau de précurseurs, mais, à travers ce livre et au quotidien, sur son blog, Jaddo signe bel et bien son engagement pour une nouvelle pratique de la médecine.
Egora- JLL
Cela s’est passé dans une petite commune de 10 000 habitants, à Pernes-les-Fontaines, dans le Vaucluse. Une mère de famille et son fils de 7 ans se sont rendus chez un médecin généraliste pour que l’enfant soit vacciné. Mais tout ne s’est pas passé comme prévu.
C’est le quotidien régional Le Dauphiné libéré qui fait écho de « l’affaire ». Alors que le jeune garçon et sa mère viennent pour un vaccin, l’enfant peu décidé à se faire piquer se débat et le médecin le gifle.
Acte involontaire ou agacement de la part du praticien?
Ce sera au tribunal d’en juger puisque la maman a fait constater la marque sur le visage de son fils par un autre médecin et a déposé plainte.
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Lu dans les commentaires :
La société victimisée , insatisfaite , hédonique , déculturée , bling bling , vautrée dans l'égoïsme et la consommation , baignée d'illettrisme télévisuel et de faillite scolaire , cultivant l'inversion des valeurs et les messes laïques avec briquets agités dans la pénombre comme la forme la plus enfièvrée de la communication sociale produit des sales gosses ,des têtes à claques à la recherche sans frein des limites que l'on ne leur montre plus . Que cette sociéte crève : elle ne mérite pas les soins que la médecine était en devoir de leur donner , par son éthique même , son histoire , son insertion dans la cité . La culture de la médecine , ce qu'il en reste sous les chialements et les règlements ,et la haine sociale judiciarisée , est ailleurs , dans nos mémoires , dans nos âmes , dans nos regrets .
Crève petit con et tes géniteurs irresponsables avec : j'irai pisser sur vos tombes si le blues me prend ce qui reste de la dignité que votre incurie entame chaque jour .
Est-ce assez clair ?????
Chers amis,
Retrouvez le topo du Dr Pauline Launay qui nous a bien enchanté jeudi dernier.
Objectifs initiaux, Cohabitation ADO/Insuline, Surveillance et Diabète Gestationnel, tout y est !
Le topo d'infectiologie des Dr Dinh et Perronne est accessible dès maintenant en cliquant ici.
Mais je n'ai pas dit mon dernier mot !
E.Coli
Perspective concernant l'évolution de la résistance aux antibiotiques
Comment adapter au mieux nos prescriptions en fonction des risques d'apparition de résistances
Profeseur Christian Perronne et le docteur Emmanuel Dinh
Notre ami Thierry Saint-Marc nous livre le fruit de ses réflexions sur les statines en général et sur la promotion de la rosuvastatine (Crestor*) par le biais de l'étude JUPITER. A lire d'urgence !
Edifiant, méritoire et salvateur ! A méditer... et à transposer.
Bonnes Vacances à tous.
JL