PASS CONTRACEPTION

26/04/2011 14:45 par asformedmsg

  • PASS CONTRACEPTION

    PASS CONTRACEPTION

    26/04/2011 14:45 par asformedmsg

La région Ile-de-France présente, mardi 25 avril, son Pass santé contraception. Ce dispositif permettra à 159 000 lycéens et lycéennes de seconde, apprenties et élèves en formation sanitaire et sociale, d'accéder gratuitement et de façon anonyme à une contraception pendant quelques mois. Pour lancer ce dispositif, le président du conseil régional, Jean-Paul Huchon (PS), sera accompagné, au lycée polyvalent Elisa-Lemonnier dans le 12e arrondissement parisien, du ministre de l'éducation nationale, Luc Chatel.

Ce pass comprend des coupons remis aux jeunes par l'infirmière de l'établissement scolaire. Ces tickets leur permettent ensuite de se rendre chez les professionnels de santé, a expliqué le conseil régional au moment de l'adoption de la mesure, en juin 2010. Ces coupons seront valables pour des consultations chez le médecin, des prises de sang et des analyses médicales, ainsi que pour la délivrance "de tous contraceptifs" pour une durée de trois à six mois. Le professionnel de santé se fera rembourser par la région, a précisé la collectivité.

"Les élèves inscrits en classe de seconde ou niveau équivalent dans les centres de formation des apprentis (CFA) ou en formation sanitaire et sociale en seront les bénéficiaires prioritaires, l'âge moyen du premier rapport sexuel étant de 17 ans", argumente le conseil régional sur son site Internet. Ainsi, "environ 77 000 filles et 82 000 garçons", soit 159 000 jeunes, "pourraient en bénéficier".

PLUS DE 13 200 IVG SUR DES MINEURES EN 2006

"Les jeunes ayant besoin d'une contraception, régulière en particulier, sont confrontés à différents obstacles", développe la région, qui cite "le manque de confidentialité du circuit de remboursement", les problèmes de "financement" ou encore une "méconnaissance" du sujet. La mesure vise également "à faire reculer le nombre d'interruptions volontaires de grossesse (IVG) ou de grossesses non désirées", poursuit le conseil régional.

Au niveau national, plus de 13 200 IVG ont été réalisées sur des mineures en 2006, selon l'Inspection générale des affaires sociales, un chiffre en hausse continue. En 2002, on en comptait 10 722. Le gynécologue Israël Nisand estime que ce nombre est d'ailleurs "sous-évalué" et serait plus proche de "15 000". Le médecin a été chargé par le gouvernement de réfléchir à l'idée de l'anonymat et d'une gratuité générale de la contraception.

En Poitou-Charentes, la présidente de région, Ségolène Royal, avait tenté de mettre en place, en 2009, un dispositif similaire (tickets et bons d'échange) pour délivrer la pilule aux mineures, mais s'était heurtée à l'opposition du ministre et au refus de l'académie d'autoriser les proviseurs de lycées à distribuer le pass. Si bien que les tickets sont disponibles, depuis juillet 2010, chez les professionnels de santé libéraux (généralistes, gynécologues) de la région et non dans les lycées.

(le Monde)

Une mission se penche sur la contraception des mineures

13/04/2011 08:45 par asformedmsg

  • Une mission se penche sur la contraception des mineures

    Une mission se penche sur la contraception des mineures

    13/04/2011 08:45 par asformedmsg

De 11 000 en 2002, le nombre d’interruptions volontaires de grossesses pratiquées chez les moins de 18 ans est passé à 13 500 en 2009.

Pour lutter contre le recours à l’IVG, la Secrétaire d’Etat chargée de la Jeunesse, Jeannette Bougrab, étudie actuellement la possibilité de rendre l’accès à la contraception gratuit et anonyme pour les mineures. Cette question échapperait ainsi à l’aval parental. Elle vient de confier au professeur Israël Nisand, gynécologue-obstétricien au CHU de Strasbourg, une mission pour étudier la question.

Actuellement, en France, les mineures ont accès gratuitement et anonymement à l’IVG et à la pilule du lendemain. En théorie, la loi autorise également la prescription de contraceptifs aux jeunes filles de moins de 18 ans. Mais, dans les faits, seuls les centres du planning familial peuvent les délivrer. Or, leur répartition inégale sur le territoire et leurs horaires inadaptés aux personnes scolarisées sont des obstacles notables à la diffusion de la contraception auprès des mineures.

Plusieurs initiatives ont vu le jour pour relayer leur action : à l’initiative de Ségolène Royal, la région Poitou-Charente avait récemment lancé « le pass’contraception » qui devait être rendu accessible la pilule dans les lycées. Sous la pression des associations de parents d’élèves, l’Education nationale s’y est finalement opposée. Depuis plusieurs années, Le Pr Nisand milite activement pour l’évolution des pratiques concernant la contraception des mineures. Les conclusions de son rapport sont attendues à l’automne prochain.

Lancement d'une procédure de suspension du Vastarel

12/04/2011 09:30 par asformedmsg

  • Lancement d'une procédure de suspension du Vastarel

    Lancement d'une procédure de suspension du Vastarel

    12/04/2011 09:30 par asformedmsg

L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé a annoncé samedi avoir lancé une procédure de suspension de l'utilisation du Vastarel (trimétazidine) et de ses génériques.

Les experts de la commission d'AMM, réunie jeudi ont « considéré qu'il n'existait pas de bénéfice avéré à l'heure actuelle dans l'usage de la trimétazidine dans ses trois indications » a indiqué l'Afssaps dans un communiqué.

La trimétazidine est autorisée en France depuis 1978, elle figurait sur la liste des médicaments « sous surveillance » dans la liste rendue publique par l’Afssaps le 31 janvier dernier.

La procédure de suspension lancée par l'agence suppose plusieurs étapes : audition de la firme à sa demande dans le cadre d'une procédure contradictoire et saisine de l’agence européenne du médicament « pour un arbitrage dans l'ensemble des pays européens ».

Les pharmaciens pourront renouveler et adapter les traitements chroniques

12/04/2011 08:34 par asformedmsg

  • Les pharmaciens pourront renouveler et adapter les traitements chroniques

    Les pharmaciens pourront renouveler et adapter les traitements chroniques

    12/04/2011 08:34 par asformedmsg

Comme le précise un décret publié hier et d’entrée en vigueur immédiate, les pharmaciens d’officine ayant signé un protocole de coopération entre professionnels de santé (article L. 4011-1 du code de la santé publique)  pourront renouveler le traitement d’un patient et en ajuster la posologie, si le protocole porte sur un traitement chronique. Dans ce cas, la prescription médicale rédigée dans le cadre du protocole précisera, notamment, les posologies minimales et maximales et la durée totale du traitement comprenant les renouvellements. Le pharmacien d'officine correspondant devra tenir le médecin prescripteur informé.

Le protocole peut prévoir des bilans de médication à effectuer par le pharmacien. Un tel bilan comprend l'évaluation de l'observance et de la tolérance du traitement ainsi que tous les éléments prévus avec le médecin pour le suivi du protocole. Dans ce bilan, le pharmacien recensera les effets indésirables et identifiera les interactions avec d'autres traitements en cours dont il a connaissance. Il s'assurera du bon déroulement des prestations associées.
Le pharmacien communiquera le bilan ainsi effectué au médecin prescripteur et mentionnera le renouvellement de la prescription sur l'ordonnance. En cas d'ajustement de la posologie, le pharmacien précisera sur une feuille annexée à l'ordonnance datée et signée, et comportant le timbre de la pharmacie, le nom du médicament qui donne lieu à un ajustement de la posologie ainsi que la nouvelle posologie ou le nom du produit concerné associé éventuellement à une prestation. Le pharmacien indiquera sur l'ordonnance la présence de la feuille annexée et informera  le médecin prescripteur de l'ajustement de la posologie.
 Le dossier pharmaceutique du patient, mentionné à l'article R. 161-58-1 du code de la sécurité sociale, lorsqu'il existe, prend en compte tous ces éléments.

Cette disposition devient applicable dès lors que le patient a désigné un pharmacien d’officine correspondant. Le protocole détermine également le nombre de renouvellements autorisés et leur durée. Ceux-ci ne peuvent excéder douze mois.

Décret n° 2011-375 du 5 avril 2011 relatif aux missions des pharmaciens d'officine correspondants

Dépistage du cancer du sein

06/04/2011 08:44 par asformedmsg

52% des femmes concernées ont eu recours au dépistage organisé du cancer du sein en 2010. Des chiffres en léger recul par rapport à 2009 selon les données de l’InVS et en très net retrait par rapport à l’objectif européen de 70%.
 

Depuis sa généralisation à l’ensemble du territoire en 2004, le taux de participation au dépistage organisé du cancer du sein était en constante augmentation pour atteindre 52,3% en 2009. Légère baisse entre 2009 et 2010, puisque selon les derniers chiffres de l'Institut de veille sanitaire (InVS), 52% des femmes concernées ont eu recours au dépistage en 2010.

L'ensemble des femmes de 50 à 74 ans sont invitées une fois tous les deux ans à bénéficier d’une mammographie gratuite et plus de 2,26 millions d'entre elles en ont bénéficié en 2010.

Ce taux de participation de 52% reste inférieur à l'objectif européen affiché à 70%. Cinq départements, la Haute-Vienne, le Cher, le Lot-et-Garonne, les Landes et le Maine-et-Loire tendent vers cet objectif avec des taux compris entre 65 et 70% mais des régions comme la Corse, la Guyane ou Provence-Alpes-Côte d’Azur ont encore des taux de participation inférieurs à 45%. Quant au département de Paris, il fait figure de très mauvais élève avec le taux de participation le plus faible, à 27,1%.

Cette diminution intervient alors que le Plan cancer 2009-13 a fait de l'augmentation de 15% de la participation au dépistage organisé une de ses ambitions phares. Le taux de participation des femmes au dépistage du cancer du sein figure également parmi les indicateurs retenus dans les feuilles de route de chacune des agences régionales de santé. Un levier suffisant pour enrayer la baisse ?

(Egora)

Prostate suite

05/04/2011 17:01 par asformedmsg

  • Prostate suite

    Prostate suite

    05/04/2011 17:01 par asformedmsg

Asformed

14/03/2011 11:27 par asformedmsg

  • Asformed

    Asformed

    14/03/2011 11:27 par asformedmsg

DOULEURS de la FACE

 

Retrouvez les topos des Dr TEYSSIER (ophtalmo) et HERBEZ (stomato) sur les ALGIES FACIALES



De la Pub medicale dans nos logiciels pro .... GRRRRR

30/03/2011 08:39 par asformedmsg

Bonjour,

Mon logiciel pro AXISANTE est envahi par la publicité de Labo.

Ces modules ne sont (naturellement) pas désinstallables et cerise sur le gateau plante le logiciel.

Je trouve cela intolérable

Un article de JJ Fraslin pour AXISANTE :

http://www.i-med.fr/spip.php?article422 

avez vous les mêmes problèmes ?

JLL

les consommateurs s'y mettent

29/03/2011 08:39 par asformedmsg

  • les consommateurs s'y mettent

    les consommateurs s'y mettent

    29/03/2011 08:39 par asformedmsg

L’UFC-Que Choisir donne sa propre analyse de la liste des médicaments sous surveillance de l’Afssaps et appelle au retrait de huit médicaments et au déremboursement des médicaments jugés inefficaces.

Dans son numéro d’avril, Que Choisir Santé livre son analyse, avec l’appui de Prescrire, de la liste des médicaments « faisant l’objet d’un suivi rapproché ou d’une enquête de pharmacovigilance » de l’Afssaps.

Trente-et-un médicaments ressortent comme n’ayant pas démontré leur efficacité. Pour huit d’entre eux (Actos, Arcoxia, Equanil, Hexaquine, Nexen, Valdoxan, Vastarel, Zyban ), qu’il considère comme dangereux, l’UFC-Que Choisir réclame aux pouvoirs publics un retrait pur et simple.

De plus le dossier passe en revue les médicaments « à vignette orange » et donc remboursés à 15% depuis 2010. Il les classe en deux catégories. Certains mériteraient d’être mieux remboursés en raison de leur réelle utilité : des AINS antalgiques, des antiseptiques (chlorhexidine), des corticoïdes cutanés et émollients, des antiacides (sels d’aluminium), des laxatifs. D’autres, présentant un service médical rendu insuffisant, devraient être déremboursés selon l’UFC-Que Choisir : tous les vasodilatateurs cérébraux, la chondroïtine, des myorelaxants, des antihémorroïdaires.

Juliette SCHENCKERY

Les RECOS .... le nouveau Graal

26/03/2011 18:49 par asformedmsg

  • Les RECOS .... le nouveau Graal

    Les RECOS .... le nouveau Graal

    26/03/2011 18:49 par asformedmsg