Le beurre, l’argent du beurre, et la crémière libérale

26/03/2011 18:43 par asformedmsg

  • Le beurre, l’argent du beurre, et la crémière libérale

    Le beurre, l’argent du beurre, et la crémière libérale

    26/03/2011 18:43 par asformedmsg

http://www.atoute.org/n/article198.html

Mediator "garez vos miches" suite, suite ....

23/03/2011 08:03 par asformedmsg

MEDIATOR DANGER
Comme le soulignait un bon papier du journal Le Généraliste, les juges semblent en vouloir aux médecins.

On a du mal à comprendre autrement des décisions de plus en plus délirantes : n'en est on pas à condamner des médecins pour défaut d'information alors que l'état de santé du patient n'aurait rien gagné à une meilleure information ?

Ca va chauffer pour le Médiator.

 Les assurances sont tentées dire que si c'est hors AMM, elles n'assureront pas. Pourtant, la prescription hors AMM n'est à priori pas fautive. Ne parlons pas des chambres disciplinaires ordinales qui frisent parfois l'inquisition sur le sujet.

Pourtant, que l'on ait prescrit le Médiator pour faire baisser les triglycérides ou pour faire maigrir le patient, le risque de valvulopathie est le même et l'ignorance par l'Afssaps est délétère dans les deux cas: lorsque la plus haute instance du médicament du pays ne sait pas ce que veut dire le suffixe "orex"
et ne sait pas lire "Prescrire" ou "Pratiques" pour ne parler que de publications de vulgarisation à destination des professionnels, on est en droit de s'interroger sur la responsabilité du médecin prescripteur qu'on va pourtant attaquer, n'en doutons pas.

Lettre UG zapping

Notre poison quotidien

16/03/2011 11:11 par asformedmsg

http://videos.arte.tv/fr/videos/notre_poison_quotidien-3761854.html

(vidéo de 120 mn)

Dupagne sur FI

15/03/2011 10:27 par asformedmsg


Docteur Dominique Dupagne par franceinter

http://www.atoute.org/n/article195.html




CMG communique - Pr PL DRUAIS

11/03/2011 10:13 par asformedmsg

Le Collège de la Médecine Générale communique sur le dépistage du cancer de la prostate
Une mise au point attendue sur un sujet polémique

Le Collège de la Médecine Générale, nouvelle instance créée par la coopération des différentes sociétés savantes de médecine générale, démarre très fort ses activités scientifiques. Voici son communiqué en réponse aux campagnes des urologues et des amis de Michel Cymès qui cherchent à promouvoir un dépistage systématique du cancer de la prostate, dépistage qui a toutes les chances d’être plus délétère que bénéfique pour nos patients.


Communiqué – 1 février 2011

Vous avez dit « prostate ! », comme c’est bizarre…

Comme chaque année depuis 2005, une "Journée de la prostate" est organisée par l’Association Française d’Urologie qui promeut activement le dépistage systématique du cancer de la prostate. Plus récemment, un animateur de télévision et quelques confrères ont relancé cette campagne à l’aide d’une image "percutante" reprise dans de nombreux médias. De surcroît cette campagne mélange des concepts épidémiologiques source de confusion entre diagnostic (patients symptomatiques) et dépistage (patients asymptomatiques).

Les données actuelles de la science

Le Collège de la Médecine Générale approuve l’usage de méthodes de communication moderne pour appuyer des campagnes de santé publique. Mais il n’est pas acceptable que sous prétexte de modernité, des opérations promotionnelles "bruyantes" ne tiennent compte ni des définitions et données scientifiques actuelles, ni des avis de la majorité des sociétés scientifiques ou institutions sanitaires mondiales. En France, la Haute Autorité de Santé et l’Institut National du Cancer déconseillent un dépistage systématique du cancer de la prostate.
Le Collège de la Médecine Générale rappelle que tous les dépistages de cancers ne sont pas salutaires. C’est le cas malheureusement pour le cancer du poumon ou le cancer du pancréas par exemple. Dans le cas du cancer de la prostate, la difficulté vient du fait que si la majorité des hommes de la soixantaine ont des cellules cancéreuses dans leur prostate, seul un faible pourcentage d’entre eux verra se développer un véritable cancer, généralement après 80 ans. Assimiler ces cellules cancéreuses à un cancer-maladie est un abus de langage qui explique la difficulté à communiquer sur ce sujet difficile. Pour le public, la présence de cellules cancéreuses est assimilée à tort à une maladie avérée pouvant mettre en jeu à court terme la vie du patient. Le dépistage du cancer de la prostate aboutit donc à de nombreux surdiagnostics, c’est à dire à considérer comme malades des hommes qui n’ont pas et ne développeront pas de cancer. En effet, le devenir le plus fréquent des cellules cancéreuses prostatiques est de ne « jamais faire parler d’elles » du vivant du patient.

Un surdiagnostic

Nos collègues urologues sont confrontés quotidiennement aux victimes de ce cancer, mais cette réalité ne doit pas aveugler face aux réalités scientifiques : la synthèse des nombreuses études disponibles ne permet pas d’affirmer que ce dépistage épargne des décès par cancer de la prostate ni même augmente l’espérance de vie des patients. Une seule chose est actuellement certaine : le dépistage aboutit à de nombreuses opérations ou irradiations inutiles, lourdes de conséquences pour la sexualité ou la continence d’hommes encore jeunes et actifs. De plus, un faible pourcentage des biopsies réalisées au travers du rectum aboutit à des hémorragies, des septicémies, voire exceptionnellement à des décès.

« Primum non nocere »

Les généralistes sont au premier rang pour constater les conséquences du dépistage actuel du cancer de la prostate. Ils prescrivent le dosage du PSA, parfois à la demande pressante de leurs patients, souvent influencés par la pression médiatique entretenue et imprudemment relayée au niveau des médias. La qualité de vie d’un homme, rendu incontinent par une intervention potentiellement inutile, est souvent altérée et l’on attend avec intérêt l’évaluation de ces souffrances dans l’étude européenne qui a porté sur plusieurs centaines de milliers d’hommes. Le Collège de la Médecine Générale rappelle que l’un des fondements de l’activité médicale est "de ne pas nuire" : « primum non nocere ». Tant que des inconnues importantes persistent sur l’intérêt de ce dépistage face aux risques associés au surdiagnostic, le Collège invite les médecins généralistes à informer clairement les hommes de plus de 50 ans à la fois sur les avantages espérés et les inconvénients potentiels du toucher rectal et du dosage des PSA dans le sang. Ce n’est qu’après cette information préalable complète que patient et médecin pourront prendre ensemble la décision de faire ou ne pas faire de dépistage.

Le Collège de la Médecine Générale souhaite enfin que cessent des campagnes promotionnelles inopportunes qui faussent le dialogue serein entre les patients et leurs médecins traitants.

Télétransmission obligatoire des feuilles de soins : informez vos patients

10/03/2011 11:49 par asformedmsg


  

La Loi Bachelot a rendu obligatoire la télétransmission des feuilles de soins et instaure une taxe de 0,50 € par feuille de soins papier. La CSMF appelle les médecins libéraux à responsabiliser leurs patients. En l’absence de carte vitale, cette taxe pourrait être répercutée sur le tarif de la consultation.

Pour cela la CSMF a réalisé une affiche téléchargeable et diffusée en supplément au prochain Médecin de France, pour rappeler aux patients la nécessité de se munir de leur carte Vitale à chaque fois qu’ils consultent un médecin.

Télécharger l'affiche

Formulaire AT en ligne

09/03/2011 09:39 par asformedmsg

L’Assurance Maladie fait en ce moment une campagne de promotion pour l’usage des formulaires en ligne, en mettant en avant notamment la modernité et la simplicité de ces systèmes.

MG France, après avoir testé soigneusement l’outil « Arrêt de travail en ligne », ne fait pas la même analyse !

1)       Simplicité ? la procédure complète est longue. Le temps de connexion est important, l’accès parfois aléatoire. La durée totale de remplissage est en moyenne de 2 minutes, versus 15 secondes pour la version papier.

2)       Modernité ? si vous utilisez  Windows  c’est Vista ou XP obligatoire, et pas la version actuelle Seven. Tant pis si vous avez acheté une nouvelle machine ! Et à ce jour, toujours pas d’utilisation avec un Mac malgré les promesses répétées.

3)       Pour la CNAM, la modernité c’est « zéro papier » sauf que le médecin doit imprimer recto-verso l’exemplaire « employeur » de l’arrêt de travail pour le remettre au patient. Et comme il n’existe aucun couplage avec le logiciel métier, il devra s’il veut garder la trace de sa prescription, enregistrer une copie pour lui, ou faire une double saisie.

4)       Simplicité ? le médecin doit mentionner qu’il a correctement averti le patient des conséquences de cet arrêt de travail en ligne (contrainte exigée par la CNIL). Par exemple que le contrôle a domicile devient possible sous 24h…

5)       Simplicité ? il doit encore signaler, en cochant une case obligatoire, s’il s’agit ou pas d’un arrêt en rapport avec un accident et dans ce cas donner tous les détails de l’accident. Ce n’est pourtant pas une obligation légale (contrairement à la case identique des FSE).

6)       Simplicité ? s’il coche par mégarde ou rigueur que le patient a déménagé, il doit renseigner lui-même la nouvelle adresse du patient.

7)       Il doit aussi signaler si le patient est salarié ou sans emploi. Dans ce cas le médecin doit renseigner si c’est en raison de chômage, démission ou congés. Est-ce de notre responsabilité ? Si le patient est salarié le médecin n’est heureusement pas tenu de remplir les coordonnées de l’employeur.

Ajoutons trois risques majeurs de ce type de procédure :

8)       La multiplicité des outils différents sur le poste de travail, utilisant tous le même composant lié à la CPS, mais pas forcément compatibles entre eux malgré leur même origine CNAM, risque de provoquer des blocages, à la charge de l’utilisateur qui n’est pourtant pas coupable …

9)       Si une masse significative de médecins s’engageait dans cette voie, il ne fait aucun doute qu’une taxe pour arrêt de travail papier ne manquera pas d’être inventée… comme ce sera le cas en 2011 pour les FSP !

10)   Si la profession accepte éternellement de fournir des données aux Caisses sans jamais pouvoir les utiliser pour elle-même, du fait de l’absence d’interfaçage avec le logiciel métier, elle cède gracieusement une partie de la valeur ajoutée de son travail en même temps qu’elle délègue à l’assurance maladie les possibilités d’études, de contrôle et de valorisation des données qu’elle produit.

Au total, l’informatique médicale vue par les Caisses, c’est « venez sur nos ordinateurs faire la saisie des éléments dont nous avons besoin ». Inacceptable évidemment !

JLL - MGFrance

 

La chirurgie bariatique, c'est chic ?

08/03/2011 00:24 par asformedmsg

  • La chirurgie bariatique, c'est chic ?

    La chirurgie bariatique, c'est chic ?

    08/03/2011 00:24 par asformedmsg

Pour ceux qui ont raté le mémorable topo du Dr Marre sur la chirurgie bariatique, nous proposons un petit retour sur les différentes techniques issu d'un numéro récent de la Revue du Prat. Suffit de cliquer .

lecture ?

07/03/2011 18:22 par asformedmsg

  • lecture ?

    lecture ?

    07/03/2011 18:22 par asformedmsg

Des savants grecs autopsiant pour la première fois des cadavres afin de mieux connaître l'anatomie humaine au docteur Laennec qui inventa le stéthoscope en regardant des gamins jouer avec un morceau de bois, en passant par les tentatives d'un certain Bérillon pour démontrer la supériorité physique du Français sur l'Allemand pendant la Grande Guerre, l'histoire de la médecine est jalonnée de recherches parfois loufoques mais le plus souvent sérieuses qui ont donné lieu à des découvertes essentielles pour l'être humain.

L'ouvrage mené par deux professeurs de médecine, érudits et passionnés d'histoire donne une approche singulière et passionnante de la médecine.

Comment sait-on tout ce que l'on sait sur le corps humain ? Comment la médecine a-t-elle progressé ? Chemin faisant, on y découvre d'incroyables professeurs-savants curieux et imaginatifs à l'instar d'Arnault Tzanck, le pionnier de la transfusion sanguine, personnalités hors du commun qui forcent l'admiration.

Mais l'histoire de la médecine recèle sa part d'ombre, comme ces découvertes ratées aux conséquences dramatiques à l'exemple des bébés aux corps déformés par le thalidomide ou l'affaire du sang contaminé dont les auteurs rappellent ici la terrible chronologie.

(JLL conseil Alain T)

Liste des 77 médicaments

07/02/2011 15:15 par asformedmsg

  • Liste des 77 médicaments

    Liste des 77 médicaments

    07/02/2011 15:15 par asformedmsg

http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/Dossier_de_presse_-_surveillance_des_medicaments.pdf