Les infections nosocomiales se contractent aussi chez les médecins de ville
27/01/2011 11:17 par asformedmsg
Quelque 700.000 personnes contractent chaque année des infections nosocomiales mais l’hôpital n’en a pas le monopole et le risque existe aussi en cabinet de ville, avertit l’association le Lien, organisatrice de ses 3es Etats généraux, jeudi et vendredi à Paris.
Pour Claude Rambaud, présidente de l’association consacrée aux victimes et à la sécurité des patients, il y a eu «indéniablement» des progrès, mais pas question de baisser la garde.
Ces infections, responsables de 4.000 morts par an, ne sont pas l’apanage des cliniques et hôpitaux, souligne-t-elle, elles existent aussi en cabinets de ville où elles ne sont ni surveillées ni répertoriées.
De plus en plus de patients devant subir une intervention chirurgicale sont pris en «ambulatoire», c’est-à-dire qu’ils entrent le matin pour l’intervention et sortent le soir, la médecine de ville prenant la suite des soins.
«Il est donc urgent de sensibiliser l’ensemble des professionnels» à la lutte contre ces infections, souligne-t-elle.
De même, de plus en plus de traitements se font en ambulatoire, notamment des chimiothérapies, et les infections qui surviennent sur le matériel utilisé pour ces traitements, «des cathéters profonds», doivent être surveillées de près, comme en réanimation, selon le Lien.
Il faut inciter les professionnels à se laver les mains, à utiliser du matériel à usage unique ou correctement désinfecté, un ORL peut transmettre une otite avec un otoscope, poursuit Claude Rambaud.
«Le patient aussi, il faut qu’il l’ouvre», assène-t-elle. Un patient peut parfaitement demander à une infirmière pourquoi elle ne met pas de gants pour faire des pansements.
Seront également abordés, lors de ces Etats généraux, des «innovations» qui dérangent et sur lesquelles le Lien voudrait que les scientifiques se prononcent comme l’intérêt ou non de recourir au cuivre (poignée de porte, tirettes de chasse d’eau…) pour réduire la propagation des germes ou l’utilisation de virus mangeurs de bactéries, appelés «phages», pour combattre des infections qui ont résisté aux traitements antibiotiques.
(Source AFP) - LIBE , JLL
La chirurgie bariatrique est actuellement considérée comme le traitement de choix dans l'obésité morbide, même si elle souffre de quelques imperfections. Elle est en général indiquée quand l'indice de masse corporelle (IMC) est > ou =40 kg/m 2. Dans ce cas, l'obésité, maladie chronique à part entière expose à des conséquences majeures autant sur le plan fonctionnel que vital et le rapport bénéfice/risque justifie des mesures thérapeutiques énergiques. Certaines études plus ou moins convaincantes n'en suggèrent pas moins que l'efficacité de la chirurgie bariatrique est contrebalancée par un risque de suicide dans le long terme. Celui-ci n'est ni certain ni quantifié, ne serait-ce que du fait de la rareté des études de cohorte prospectives menées au long cours.
C'est là tout l'intérêt d'une étude de grande envergure qui a porté sur les suites de 10 663 interventions de chirurgie bariatrique réalisées entre le 1er janvier 1995 et le 31 décembre 2004 en Pennsylvanie. La mortalité des patients concernés a été comparée à la mortalité de la population générale.
Au total, 31 décès liés à un suicide ont été colligés dans les suites de ces interventions soit un taux global de 6,6/10 000 (13,7 /10 000 chez les hommes et 5,2/10 000 chez les femmes). Trente pour cent de ces suicides sont survenus dans les deux années qui ont suivi l'opération, et 70 % dans les trois années. Quelle que soit la tranche d'âge, à l'exception des sujets réellement jeunes, la mortalité par suicide s'est avérée constamment plus élevée dans le sexe masculin. Les taux de suicide ajustés en fonction de l'âge et du sexe dans la population générale (35-64 ans) ont été estimés à 2,4 /10 000 chez les hommes et à 0,7/10 000 chez les femmes, ce qui donne une idée de la surmortalité par suicide dans les suites d'une intervention relevant de la chirurgie bariatrique.
La semi-quantification du risque suicidaire dans les suites d'une chirurgie bariatrique mérite d'être prise en compte et précisée au moyen d'autres études de cohorte au long cours afin de déterminer les facteurs susceptibles d'intervenir dans cette surmortalité.
JIM - Tindle HA et coll. Risk of suicide after long-term follow-up from bariatric surgery. Am J Med 2010; 123 : 1036-1042
La communication des urologues est décidément de plus en plus agressive. Cette fois-ci, ils décident de faire un doigt d’honneur à la science, qui démontre que le dépistage du cancer de la prostate est le plus souvent dangereux et inutile. Dangereux car il aboutit à de nombreuses mutilations non justifiées et à des décès induits par les biopsies ou les complications des traitements. Inutile car le bilan en terme de vies sauvées n’est pas brillant.
Alors, après ce doigt d’honneur à la prudente position de la Haute Autorité de Santé, que signifient ces photos pantalon sur les chevilles ?
Quand on baisse son pantalon, c’est par soumission. À qui ou à quoi ces médecins sont-ils soumis ? Sûrement pas à un examen prostatique, ils auraient préalablement ôté leurs chaussures. Sûrement pas non plus à la médecine fondée sur des preuves qui réfute ce dépistage.
Comment le site santé rattaché à la télévision publique, parrainé par l’Assurance Maladie, l’Inserm & co, peut-il piétiner à ce point les réalités scientifiques et abonder dans le sens du lobby des urologues massivement financé par l’industrie pharmaceutique ?
Comment s’étonner, face à une telle médiocrité médicale et médiatique, de la lenteur à émerger de l’affaire du Mediator, alors que tout est écrit dans la Revue Prescrire depuis 10 ans ? D’ailleurs, vous savez ce qu’elle dit du dépistage du cancer de la prostate la Revue Prescrire ? Elle dit ça :
"En pratique, mieux vaut informer sans parti pris les patients qui envisagent un dépistage du cancer prostatique : absence de preuve suffisante d’un avantage clinique au regard des risques avérés, notamment liés aux diagnostics inutiles. En mai 2009, un dépistage systématique du cancer de la prostate, par dosage du PSA ou toucher rectal, n’est pas justifié".
Dans le cadre de l’affaire Mediator, Irène Frachon a déclaré à l’Express "D’autres acteurs très importants se mobilisent aussi pour faire bouger les lignes : la revue Prescrire, les médecins farouchement indépendants du Formindep, du site internet Atoute...".
Vous venez de lire l’opinion de Prescrire. Celle du Formindep est là, elle résonne singulièrement avec la campagne du site Bonjour-Docteur :
"En proposant ce dépistage l’Association Française d’Urologie prend donc le risque d’inquiéter inutilement les patients, de culpabiliser inutilement les médecins généralistes, de provoquer inutilement chez nombre de patients des examens médicaux et des traitements médicamenteux, radiothérapiques et chirurgicaux aux conséquences parfois invalidantes, voire de gêner l’accès à ces traitements de patients qui en auraient réellement besoin. Le Formindep s’interroge sur les motivations réelles et les conflits d’intérêts d’organismes promouvant des actions de santé publique ne reposant pas sur des bases scientifiques solides. Il appelle les media à prendre leurs responsabilités en exerçant leur esprit critique pour ne pas se faire les relais complaisants de campagnes orientées."
Enfin, sur Atoute.org, le dépistage du cancer de la prostate est un vrai marronnier, notamment avec la campagne "Touche pas à ma prostate" signée par 200 médecins qui ont tenté de faire fonctionner leur cerveau plutôt que leur doigt.
Alors ? Ne trouvez-vous pas curieux que les trois sources citées par Irène Frachon comme fiables en matière d’information médicale soient unanimement opposées à ce dépistage, et d’ailleurs en phase (pour une fois) avec la Haute Autorité de Santé ? Sacrée coïncidence...
Quant à Michel Cymès, qui se souvient qu’il a longtemps été un fervent défenseur des hormones de la ménopause responsables de milliers de morts par cancer ?
Je vais vous faire une dernière révélation : je suis intimement persuadé que le dépistage sauvage du cancer de la prostate a semé bien plus de morts et de malheur que le Mediator.
Un jour, ce sera clair pour tout le monde, et la presse écrira "C’est incroyable, c’était pourtant écrit il y a dix ans dans la Revue Prescrire, par le Formindep et sur Atoute.org. C’était même dans un rapport de la HAS."
L’histoire se répète, les causes sont les mêmes, les effets s’aggravent. Nous vivons une époque moderne.
JLL - atoute.org
http://www.afssaps.fr/Activites/Plans-de-gestion-des-risques/Plan-de-gestion-des-risques/%28offset%29/0
Une question qui inquiète plusieurs syndicats de médecins libéraux dont la CSMF, MG-France et la FMF.
C’est un amendement du rapporteur général du budget, Gilles Carrez lors du débat sur le projet de loi de finances qui a fait monter au créneau plusieurs syndicats de médecins libéraux et le Centre national de professions de santé (CNPS).
Ce texte révisant les règles de la taxe professionnelle-nouvelle formule appliquée aux libéraux ouvre la possibilité pour les communes (ou pour les intercommunalités) d’appliquer aux entreprises de moins de cinq salariés réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 100 000 euros, un impôt dont le plafond est porté à 6 000 euros. Jusqu’à présent, la contribution économique territoriale (CTE) était plafonnée à 2 000 euros et son montant était identique pour toutes les entreprises.
Aussitôt cet amendement connu, plusieurs syndicats de médecins libéraux ont vivement réagi. « Les médecins risquent d’être amenés à payer une taxe dont le montant pourrait être supérieur à celui de l’ancienne taxe », explique le Dr Michel Chassang. « En plus cela risquerait d’induire des disparités territoriales puisque cette taxe pourrait être appliquée par certaines communes et pas d’autres », ajoute-il.
Même mécontentement du CNPS. Dans un communiqué, il « dénonce avec force cet amendement scélérat qui pénalise une fois de plus les libéraux de
santé dans un contexte, commun à toutes les professions, de gel des honoraires, voire, pour certains, de baisse de leurs revenus ».
Le Sénat devra se pencher à partir de demain, mardi 23 novembre, sur le projet de finances incluant cet amendement.
(JLL - Impact)
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